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Posté le 04 aot 2016 - Rubrique Culture et patrimoine

Chaque année, l’équipe de la pastorale du tourisme, partage avec les paroisses son projet d’accueillir au mieux les touristes et les familles viennet visiter les églises.

Cette année elle le fait au travers de deux actions partagées avec les paroisses :

L’Opération « Poussez la porte » : des chrétiens bénévoles ouvrent les églises. Afin de faciliter cette tâche, une campagne d’affichage sur les portes souhaite la bienvenue et informe des horaires d’ouverture. Parfois c’est un numéro de téléphone qui est communiqué afin de joindre la personne qui peut ouvrir l’’église et la faire visiter.

Pour aider les familles à reconnaître les points importants d’une église (bénitier, autel, fonts baptismaux….),  le diocèse offre aux paroisses un très beau document «  Visiter une église ». Une version française, et une autre anglaise, sont disponibles pour bien accueillir les touristes. Il permet dans certaines églises de créer le contact entre les personnes accueillies et les paroissiens du lieu.

A la paroisse Saint-Michel de Dijon

C’est ce que fait par exemple la paroisse Saint-Michel de Dijon. Depuis le début de l’été, tous les après-midis, deux personnes sont présentes dans l’église afin d’accueillir ceux qui passent : demandes de renseignements d’ordre historique ou architectural, mais aussi partages de questions, d’impressions, etc.

Et les nouveaux panneaux présentant la bienheureuse Elisabeth de la Trinité qui sera canonisée le 16 octobre prochain à Rome permettent à tous ceux qui passent de connaître la carmélite dijonnaise et, en lisant chacun des panneaux, de cheminer jusqu’à la chapelle des reliques de la future sainte.

Ainsi, nos belles églises ne sont plus seulement des bâtiments, mais deviennent des lieux vivants pour tous ceux qui passent.

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Posté le 03 aot 2016 - Rubrique Prière, veillée, célébration

Le dimanche 10 juillet avait lieu le jubilé de la miséricorde pour les familles, au sanctuaire de l’Enfant Jésus de Beaune. Ce lieu fut érigé le 3 janvier 2016 en sanctuaire diocésain dédié à l’enfance, la famille et la vie. C’était donc là que le Seigneur de Miséricorde attendait les familles. Ce sont les Beaunois de l’association du Petit Roi de Grâce qui, conjointement avec l’AFC (Association Familiale Catholique) locale ont initié et organisé l’événement soutenu par la pastorale de la famille du diocèse. Toutes les conditions étaient donc réunies pour que l’événement soit le jubilé diocésain des familles.

Vers 8h30, une vingtaine de pèlerins sont partis, méditant la « petite couronne », de la statue de la Vierge qui surplombe Beaune sur sa montagne pour rejoindre à travers les vignes le sanctuaire où commençaient les festivités à 10h. Les Soeurs carmélites accueillaient tous les participants. Elles leur offraient une explication de la démarche jubilaire et proposaient une attitude intérieure: « Se laisser appeler (baptême), se laisser accueillir (baptistère), se laisser regarder avec amour (tabernacle), se laisser toucher par son pardon (sacrement de réconciliation), se laisser aimer (communion) »

Vers 11h, alors que les enfants étaient pris en charge par les Soeurs, les parents pouvaient suivre un enseignement de Mgr Minnerath à propos du mariage. Un constat de départ : « La société actuelle se désintéresse du mariage, qui est pourtant fondement de toute société ». Mgr Minnerath a rappelé que l’enseignement de l’Église à propos du mariage et notamment de l’indissolubilité ne saurait changer, car il est établi sur des bases théologiques sûres. Ces bases sont excellemment développées et mises en application par la pastorale des personnes remariées dont notre diocèse est un porteur reconnu grâce au Père Jacques Nourissat (+) et au Père Gérard Berliet. Nous pouvons retenir également, de cet exposé très clair, que si l’utilisation de la raison est peu efficace de nos jours pour convaincre de la bonne nouvelle du mariage, le témoignage possède une force d’évangélisation importante. C’est dire la responsabilité des chrétiens dans la propagation d’une vie familiale sûre et heureuse.

La journée s’est poursuivie par un repas  champêtre simple et familial. L’AFC de Beaune et l’Association du Petit Roi de Grâce fournissaient un certain nombre des agréments nécessaires.

Les participants ont pu ensuite franchir la porte sainte sous la houlette de notre archevêque et faire une démarche familiale auprès de l’Enfant Jésus. Ils ont prié aux intentions du Pape et ont pu se confesser jusqu’au début de la messe célébrée dans le parc en présence de plus de 120 personnes.

Ce Jubilé des familles, jubilé de la miséricorde, qui s’est déroulé dans une ambiance simple, champêtre, de partage et de prière, semble appeler d’autres journées de ce type…

Victor Larger,
Délégué épiscopal à la pastorale familiale.

 

 

(Pour en savoir davantage sur le sanctuaire dl'enfant Jésus de Beaune, on pourra consulter les sites suivants : 
http://enfantjesusdebeaune.free.fr

et http://www.famillechretienne.fr/eglise/vie-de-l-eglise/a-beaune-l-un-des-trois-enfants-jesus-miraculeux-du-monde-185094.)

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Posté le 02 aot 2016 - Rubrique Vie du diocèse

Parmi les prêtres qui viennent servir notre diocèse au cours de cet été, le P. Benjamin ILBOUDO est sans doute l’un des plus jeunes. Il a 33 ans et il a été ordonné prêtre en 2012 pour le diocèse de Ouagadougou, la capitale et la plus grande ville du Burkina Faso. Originaire de Ouagadougou, c’est dans cette même ville qu’il a suivi toute sa formation.

Après son ordination, le Père Benjamin a été vicaire à la paroisse Notre-Dame du Rosaire de Kolobagna : et il est depuis 2015, avec deux autres prêtres, à Kombissiri, à environ 45 km de la capitale.

Depuis le 2 juillet, il participe à la vie des paroisses de Vitteaux et Précy-sous-Thil avec le Père Albert Zoungrana avec qui il peut partager volontiers tout ce qui peut le surprendre et le réjouir dans ce qu’il voit de la vie des paroisses françaises.

Sa première remarque note la différence entre l’indifférence de la rue et la chaleur de la vie paroissiale : « Dans la rue, on se croise sans se saluer, mais à la paroisse on sent une vraie chaleur humaine, on accorde de l’importance à l’étranger. » Sur les célébrations, il remarque volontiers que les églises ne sont pas aussi pleines que dans son pays, mais, dit-il, « il y a une réelle participation active des chrétiens dans les célébrations ».

Surpris par les funérailles en France.

Ce qui le surprend le plus, c’est l’accueil très large qui est fait pour les funérailles : « Alors que dans notre pays, on accueille dans l’église que les personnes décédées en situation régulière, ici, vous accueillez tout le monde. Chez nous, ceux qui ne sont pas en situation régulière bénéficient seulement d’une célébration avec la communauté locale, mais pas à l’église. »

Il remarque cependant que, en France, dans les célébrations de funérailles pour les chrétiens pratiquants, « on sent de l’espérance alors que les autres sont beaucoup plus inconsolables. »

C’est aussi la préparation des funérailles qui surprend le Père Benjamin : « J’aime beaucoup le temps qu’on prend pour préparer les obsèques car on prend le temps de s’asseoir avec la famille. »

Bonne découverte au Père Benjamin et un grand merci pour sa disponibilité et son esprit missionnaire.

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Posté le 01 aot 2016 - Rubrique Vie des Paroisses

Depuis la nouvelle terrifiante de l’assassinat du Père Jacques Hamel à Saint-Etienne-du-Rouvray le mardi 26 juillet, ce sont tous les chrétiens qui ont tenu à se réunir pour prier pour celui qui est mort sous les coups des terroristes mais aussi pour tous ceux qui l’entouraient, ses paroissiens et toutes les victimes du terrorisme.

Comme l’archevêque de Dijon l’avait demandé dans son communiqué, chaque paroisse a prié au cours des diverses célébrations pour notre pays et la paix dans le monde. Mais vendredi 29 juillet, à l’occasion de la journée de jeûne et de prière suggérée par le président de la Conférence des évêques de France, plusieurs célébrations ont eu lieu dans les paroisses du diocèse.

Comme cela a été rapporté par la presse locale, à Saint-Jean-de-Losne, c’est un chemin de croix qui a été l’occasion de prier pour le prêtre assassiné et les victimes du terrorisme. A Bligny-sur-Ouche et à Pontailler, c’est une messe qui a été célébrée à cette même intention. A Chatillon-sur-Seine, c’est une messe suivie d’une procession qui a été organisée.

A Dijon, c’est l’église Saint-Michel qui était comble pour un temps émouvant de célébration de la messe à laquelle plusieurs prêtres mais aussi des élus de diverses municipalités de l’agglomération dijonnaise et des conseils communautaires ainsi que des parlementaires et des représentants du conseil départemental ont participé.

Le vicaire général qui présidait cette célébration a accueilli en rappelant que cet événement douloureux pour l’Eglise Catholique nous rend encore plus proches de tous ceux qui sont persécutés pour leur foi depuis plus longtemps, comme les chrétiens d’Orient, du Nigeria ou de tant d‘autres pays.

Dans son homélie, le Père Bernard Card a rappelé que « nous sommes venus demander au Seigneur la grâce de résister à la tentation de l’amalgame, de la colère, de la vengeance, tous ces poisons mortifères, qui empêchent la vie » et a invité à « être d’inlassables serviteurs de la paix, de la fraternité, de la solidarité, du dialogue et du partage. »

Au terme de la messe, malgré la tristesse, tous ont pu repartir en recevant la mission d’être toujours des artisans de paix.

 

Photos M.A. Trapet

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