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Posté le 22 fvrier 2012 - Rubrique Evénements

Le feu et la cendre. Voici deux symboles marquants à l'entrée du Carême. Les cendres évoquent spontanément la désolation, la ruine. Mais il s'agit plutôt ici d'y voir le début d'une reconstruction, d'une conversion.

La durée du Carême – quarante jours sans compter les dimanches – fait en particulier référence aux quarante années passées au désert par le peuple d’Israël entre sa sortie d’Égypte et son entrée en terre promise ; elle renvoie aussi aux quarante jours passés par le Christ au désert (Matthieu 4, 1-11) entre son baptême et le début de sa vie publique. 
Ce chiffre de quarante symbolise les temps de préparation à de nouveaux commencements.

Le Carême, temps de conversion, repose sur la prière, la pénitence et le partage.

 La pénitence n’est pas une fin en soi, mais la recherche d’une plus grande disponibilité intérieure. Le partage peut prendre différentes formes, notamment celle du don.


Le Mercredi des cendres, premier jour du Carême, est marqué par l’imposition des cendres : le prêtre dépose un peu de cendres sur le front de chaque fidèle, en signe de la fragilité de l’homme, mais aussi de l’espérance en la miséricorde de Dieu.


Quelques précisions du Cardinal Pierre Eyt aux jeunes du diocèse de Bordeaux, sur le sens du carême :
(Cathédrale Saint-André, le 28 février 2001)


« La cendre est appliquée sur le front pour nous appeler plus clairement encore à la conversion, précisément par le chemin de l’humilité. La cendre, c’est ce qui reste quand le feu a détruit la matière dont il s’est emparé. Quand on constate qu’il y a des cendres, c’est qu’apparemment il ne reste plus rien de ce que le feu a détruit. C’est l’image de notre pauvreté. Mais les cendres peuvent aussi fertiliser la terre, aider au redépart de la nature et la vie peut renaître sous les cendres. 

Quand nous sommes attentifs à ce que peuvent signifier les cendres, nous sommes déjà introduits dans le sacrement de réconciliation et de pénitence. Dire notre péché pour être pénétrés par le pardon de Dieu. Dire notre violence et la regretter et nous en repentir pour imiter Dieu en pardonnant à notre tour. Le sacrement de réconciliation nous oriente de l’intérieur, comme le feu peut nous orienter de l’extérieur dans la nuit du péché. Le chemin de Pâques est donc une route extérieure, avec ces six semaines et ces quarante jours de Carême, mais c’est surtout un chemin du cœur, un chemin de l’intérieur, un chemin de conversion. 

Feu, cendres, pénitence… il s’agit de détruire " le vieil homme ", de le brûler, mais il est trop clair qu’on ne détruit et qu’on ne brûle que ce que l’on remplace. Alors interviennent les actes et les gestes, les engagements que l’Eglise propose pour le Carême et dont Jésus nous exprime déjà la nécessité dans l’Evangile : l’aumône, la prière, le jeûne. Il s’agit de reconstruire à la place de ce qui a été détruit. Il s’agit de construire avec la grâce du Christ, avec la main du Christ qui nous saisit. Il s’agit de construire avec l’Esprit du Christ qui va façonner en nous l’homme nouveau. D’où ces trois chemins convergents dont l’Evangile nous parle : l’aumône, la prière et le jeûne ».




Retrouvez prochainement sur l'agenda (page d'accueil de ce site internet) tous les évènements organisés par les paroisses du diocèse durant ce carême 2012.


Bonne route vers Pâques !

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Posté le 21 fvrier 2012 - Rubrique Vie du diocèse


Veuillez trouver dans le document PDF ci-joint les horaires de messes du Mercredi des Cendres.



N'hésitez pas à consulter régulièrement l'agenda du diocèse, qui se trouve en bas à droite de la page d'accueil.

Vous y trouverez un maximum d'informations sur les évènements de la vie diocésaine.

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Posté le 20 fvrier 2012 - Rubrique Carnet

 

 
Le Père Jean-Marie HAUTIN, prêtre du diocèse de Dijon, est décédé ce dimanche 19 février 2012 à Genlis.

Ses obsèques, présidées par l'archevêque, seront célébrées le jeudi 23 février 2012 à 10h30, en la cathédrale Saint-Bénigne de Dijon.




Ci-joint, l'avis de décès du vicaire général, le Père Eric Millot.

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Posté le 20 fvrier 2012 - Rubrique Culture et patrimoine

1500 chandelles illuminaient la cathédrale Saint-Bénigne de Dijon en cette fraîche soirée du samedi 18 février.


L’assemblée, qui remplissait entièrement l’édifice, était venue assister à un concert de la Maîtrise, assistée de cuivres anciens et d’orgues. Elle a été servie, puisque la performance des artistes a duré près de deux heures. 

Une fois les musiciens et chanteurs installés dans le chœur,  les premières notes du « Iste Confessor » de Joseph Samson résonnèrent alors que les dernières lampes s’éteignaient, laissant Saint-Bénigne revivre les jours où l’électricité n’était qu’un rêve.

Tout au long du concert, les œuvres jouées et chantées de Palestrina, Bernabei, Frescobaldi, Crotti, Viadana, de Victoria, Scheidt, de Lassus ou encore Capilias, furent alternées par des textes écrits et récités par Michel Huvet.

« Le cœur du programme de ce concert est le plain-chant à travers les âges, replacé dans le monde sonore qui était le sien, dans un jeu savant de contrastes où se mêlent à la complexité de la musique figurée, à la richesse de l’harmonie et au raffinement du contrepoint, le silence, le plain-chant, le faux-bourdon et l’orgue » annonçait le programme de la soirée.

A entendre les applaudissements de la foule à l’issue du concert, la mission semble parfaitement accomplie.


Le prochain concert en l’honneur de Saint-Bénigne, le « concert flamboyant », aura lieu durant la nuit des Cathédrales (11 et 12 mai 2012).







Crédits photo : Marie-Aleth Trapet

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