Notre Blog Actualités



Posté le 09 mars 2012 - Rubrique Mouvements et associations

A la suite de l’explosion survenue à Brazzaville au Congo, dans le quartier de Mpila, un collectif « Collectif du 04 Mars Evénements Brazzaville » s’est mis en place entre la communauté congolaise de Dijon et la paroisse Bienheureuse Elisabeth de la Trinité. Plusieurs familles congolaises de la Fontaine d’Ouche sont originaires de ce quartier entièrement détruit. Géographiquement, le quartier Mpila fait deux fois la taille de celui de la Fontaine d’Ouche.

Une collecte est organisée à l’église de la Fontaine d’Ouche : vêtements, médicaments, tentes et dons financiers, pour assurer l’acheminement du matériel jusqu’à l’ambassade à Paris. Pour la collecte, l’église Bienheureuse Elisabeth de la Trinité, 1 rue de Bourges, sera ouverte chaque jour de 17h à 19h.

 L’ambassade se charge de l’acheminement au pays.



Une messe sera célébrée le Dimanche 18 Mars à 11h00 à l’église Bienheureuse Elisabeth de la Trinité à l’intention des défunts déjà connus de ce sinistre, des familles sinistrées, des blessés et des défunts non encore connus.


Toute aide est bienvenue dans cette situation d’urgence.





Contacts : Père Jerôme Richon : 06.28.79.03.18
                           M. Syvain Goteni : 07.60.66.00.70

 

Merci de faire cette annonce ce dimanche aux messes.

Bookmark and Share
Aucun commentaire ...
Commenter
Veuillez remplir tout les champs ...


Posté le 08 mars 2012 - Rubrique Vie des Paroisses

C’est presque devenu une tradition : la paroisse d’Aignay/Baigneux propose chaque année pendant le carême un temps de réflexion sur un thème choisi par les paroissiens.

Puisque l’Eglise se prépare à célébrer le 50ème anniversaire de l’ouverture du concile Vatican II, c’est l’histoire et le contenu de ce concile qui ont été retenus comme fil conducteur de cette journée de récollection.

Ainsi le mercredi 7 mars, à la maison paroissiale de Baigneux-les-Juifs se sont réunis une vingtaine de personnes qui, conduites par le Père Hubert NAUDET, curé de la paroisse d’Aignay/Baigneux, et avec le vicaire général, ont pu écouter l’évocation du concile qui fut l’événement marquant  de l’histoire de l’Eglise au XXème siècle. Comment Jean XXIII, lui qu’on avait considéré comme un pape de transition, a-t-il pu prendre la décision de convoquer ce concile, de demander aux évêques du monde entier de réfléchir aux thèmes qu’ils souhaitaient aborder, d’y inviter des représentants des autres religions chrétiennes ? L’histoire de ce concile et de sa convocation sont en effet déjà une source importante d’informations.  

Mais le concile Vatican II, ce n’est pas qu’une histoire, ce n’est pas qu’un événement ancien. Voilà pourquoi la deuxième partie de cette journée de récollection fut consacrée à la découverte des textes du concile. Si la lecture de ces documents mérite d’être commentée, nul doute qu’ils n’ont rien perdu de leur actualité. Le débat s’est d’ailleurs rapidement animé à l’évocation de la place et la mission des laïcs dans l’Eglise, de la manière dont on peut approfondir sa connaissance de la Bible mais aussi quand il s’agit d’imaginer le rôle de l’Eglise dans le monde de ce temps et en particulier face aux questions importances qui se posent à nous aujourd’hui : quelle parole de l’Eglise et quelle action des chrétiens face à la question de l’immigration ou comment faire entendre sa voix dans les débats politiques d’aujourd’hui ?

En quittant la maison paroissiale de Baigneux-les-Juifs, chacun était convaincu que ce 50ème anniversaire de l’ouverture du concile est une belle occasion d’en redécouvrir les textes pour mieux en vivre dans nos communautés paroissiales.

Bookmark and Share
Aucun commentaire ...
Commenter
Veuillez remplir tout les champs ...


Posté le 06 mars 2012 - Rubrique Evénements

La Messe Chrismale du diocèse de Dijon se déroulera le mardi 3 avril 2012 en la cathédrale Saint-Bénigne, à 19h30.

Chaque année, dans tous les diocèses du monde, prêtres, diacres et fidèles se réunissent pour célébrer la Messe Chrismale. Elle se célèbre normalement au matin du Jeudi Saint mais peut être anticipée. C’est au Mardi de la Semaine Sainte que cette célébration s’est fixée depuis plusieurs années dans notre diocèse.

Pourquoi « Chrismale » ?

La Messe Chrismale reçoit cette appellation parce que c’est au cours de cette célébration que le Saint Chrême est consacré. Cette huile servira dès les baptêmes de Pâques puis tout au long de l’année pour les sacrements du baptême, de la confirmation et de l’ordre.

Avec le Saint Chrême qui est l’objet d’une consécration spéciale, deux autres huiles sont bénites : l’Huile des Catéchumènes qui sert dans les célébrations préparatoires au baptême surtout pour les adultes ou les enfants déjà grands ; et l’Huile des Malades qui sert dans la célébration du Sacrement des malades.

Prêtres, diacres et fidèles sont invités largement à cette célébration qui manifeste l’unité de toute la communauté diocésaine autour de son évêque.





A cette occasion et comme chaque année, le Service Diocésain de Musique Liturgique invite toutes les personnes désirant participer à cette messe à se joindre aux répétitions qui auront lieu les deux semaines précédentes :
 

 
Jeudi 22 mars 2012
 
Mercredi 28 mars 2012

 
à la Maison Diocésaine –, 9 bis bvd Voltaire – 21000 DIJON
Entrée par le 9 bis (une personne sera à l'accueil)
Salle Samson (1er étage)
                                                                                                                         
                                                                        20 h 00


La répétition générale se tiendra quant à elle le mardi 3 avril à  18h, peu avant la cérémonie, dans le choeur de la cathédrale.








Ci-dessous, en photos, les affiches de la Messe Chrismale et du Choeur Diocésain (vous pouvez également télécharger cette dernière en PDF)


 
Afficher le PDF
Bookmark and Share
Aucun commentaire ...
Commenter
Veuillez remplir tout les champs ...


Posté le 05 mars 2012 - Rubrique Mgr Roland MINNERATH

Il arrive au Saint-Siège de conclure avec un Etat un traité de droit international (concordat, convention, accord, modus vivendi).
La présente enquête va du plus ancien des concordats en vigueur (1801) au dernier accord signé en 2010 ; un arc de temps qui traverse trois périodes correspondant à trois doctrines des rapports de l'Eglise catholique avec les Etats : le temps du juridictionnalisme, celui des deux sociétés parfaites et celui du droit commun à la liberté religieuse.

La défense de la "liberté de l'Église" par rapport à l'État et aux autres institutions sociales est le fil rouge qui relie ces trois périodes. Il en ressort une remarquable continuité dans l'autocompréhension de l'Église catholique par rapport aux États ; chaque État exigeant le respect de son ordre public interne. Cette continuité se manifeste aussi dans la conscience que l'Église a de son identité face aux systèmes poli­tiques et juridiques avec lesquels elle est en relation. Rares sont les inflexions que le partenaire étatique réussit à imposer à son auto- définition comme société souveraine dans le domaine qui est le sien.


La notion de souveraineté, expression qui figure souvent dans les concordats de la troisième période, est la qualification la plus exacte des deux contractants. Ce thème, central dans la doctrine des deux sociétés parfaites, est cohérent avec l'État de droit qui reconnaît préci­sément comme hors de son domaine de compétence les choix que font les citoyens en matière de religion. Le plus frappant est l'accélération du phénomène concordataire à partir des années 1980. Il concerne maintenant de nombreux États qui n'ont pourtant qu'une faible popu­lation catholique.

L'histoire des concordats illustre le dualisme des pouvoirs qui a forgé l'Occident depuis la fameuse déclaration du pape Gélase en 496. Les solutions monistes ne favorisent pas la liberté, la solution dualiste lui permet de s'affirmer. Sans le contrepoids de la compétence spirituelle, le pouvoir temporel a toujours eu tendance à envahir tout le champ de l'existence et vice-versa. Dans leurs face-à-face, les autorités spirituelles et étatiques garantissent réciproquement l'espace de liberté religieuse et civile du citoyen.

Le lecteur français découvrira avec intérêt dans ce livre, qui présente surtout l'expérience des autres nations, que la laïcité de l'Etat est parfaitement compatible avec une pratique concordataire et ne favorise pas pour autant un communautarisme d'enfermement.






Roland Minnerath, archevêque de Dijon, a été professeur à la faculté de théologie catholique et à l'Institut de droit canonique de l'université de Strasbourg, après avoir travaillé dans la diploma­tie du Saint-Siège. Les relations Église-États ont été l'objet de son enseignement, de nombre de ses publications et participations à des colloques internationaux.

Bookmark and Share
Aucun commentaire ...
Commenter
Veuillez remplir tout les champs ...