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Posté le 29 novembre 2012 - Rubrique Carnet

Le Père Jean-Claude Dedieu est décédé le lundi 26 novembre 2012 à la maison du clergé où il était entré il y a 11 ans. Né à Couchey en 1930, c’est à l’école primaire de Gevrey, puis à la Maitrise et au petit séminaire de Flavigny que Jean-Claude a suivi sa scolarité avant d’entrer au grand séminaire de Dijon.

Ordonné diacre puis prêtre en 1957, il sera d’abord vicaire à Is-sur-Tille puis à la cathédrale St-Bénigne, aumônier diocésain de mouvements de jeunes puis à partir de 1972 curé de Ste-Chantal de Dijon, en assumant également pendant quelques temps la responsabilité d’aumônier fédéral de la JOC.

En 1986, il a été nommé curé de Genlis et en 1998, curé d’Arc sur Tille. C’est au cours de son ministère marquant dans cette paroisse que ses soucis de santé l’ont contraint à quitter sa paroisse pour cette longue période à la maison du clergé.

C’est ce jeudi 29 novembre qu’ont eu lieu ses funérailles présidées par l’archevêque et auxquelles ont participé une trentaine de prêtres et plusieurs centaines de ses parents, amis et anciens paroissiens.

C’est le Père Pierre Bilard qui a prononcé l’homélie au cours de cette célébration. Vous pouvez lire ce texte dans le PDF ci-dessous.

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Posté le 28 novembre 2012 - Rubrique Prière, veillée, célébration

Les gendarmes ont célébré comme chaque année Geneviève, leur sainte patronne, ce vendredi 23 novembre en la cathédrale Saint-Bénigne.

Ils étaient plusieurs centaines de gendarmes, en activité ou retirés, autour notamment du préfet de Région mais aussi de nombreuses autorités religieuses, militaires et institutionnelles.

Après un mot d’accueil du Père Dominique Garnier, curé de la cathédrale, c’est Philippe Chorier-Pichon, diacre permanent du diocèse et aumônier des gendarmes de la région Bourgogne, qui a pris la parole pour présenter sainte Geneviève.

Alors que nous fêtons le 50ème anniversaire du culte porté par les gendarmes à leur patronne, Monsieur Chorier-Pichon a rappelé que Geneviève (423-512) fut un symbole d’héroïsme, « ne vivant pas pour elle mais pour les autres ».

Le diacre a également rappelé pourquoi la sainte été fêtée chaque 26 novembre (ou autour de cette date) : en 1130, le fléau de la maladie dite « des Ardents », provoquée par l'ergot de seigle, fit 14000 morts à Paris sous le règne de Louis le Gros. L'évêque de l'époque, Pierre de Senlis, ordonna sans succès jeûnes et processions. Il finit par obtenir la descente de la châsse de sainte Geneviève que l'on emmena à Notre-Dame. Sur le parvis, sur 103 malades ayant effleuré la châsse, cent furent guéris sur le champ sauf trois incrédules devant une foule nombreuse venue participer à la procession. Le Pape Innocent II décida ainsi d'instituer chaque 26 novembre une fête annuelle en commémoration du miracle. 

Dans son homélie, le Père Eric Millot, vicaire général, qui présidait la cérémonie en l’absence de Mgr Minnerath, a invoqué sainte Geneviève pour qu’elle « nous donne la force d’accomplir avec justesse et avec justice chacune de nos missions ».

A la fin de la célébration, la prière du gendarme a été récitée par un des membres de la gendarmerie, avant que le cortège ne quitte Saint-Bénigne pour aller rejoindre une réception donnée dans le quartier Deflandre.

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Posté le 27 novembre 2012 - Rubrique Chrétiens dans la société

Vous trouverez ci-dessous (et en PDF) un message de Mgr Behnan Hindo, archevêque syrien catholique de Hassaké-Nisibe (Syrie), au nom des trois évêques de la région (syrien catholique, syrien orthodoxe et assyrien oriental), adressé à Mgr Pascal Gollnisch, Directeur Général de l'Oeuvre d'Orient.

 

 

 

APPEL URGENT

 

Au nom des trois évêques de la région, syrien catholique, syrien orthodoxe et assyrien oriental, ainsi qu'au nom des différentes composantes ethniques: syriaques, arabes, kurdes, yazides, arméniens et autres, je lance cet urgentissime appel à :
 
S.S le Pape Benoît XVI, à tous les chefs d'État, surtout à ceux qui ont une influence dans ce qui se passe dans la région et surtout en Syrie, au secrétaire général de l'ONU et à toutes les personnes de bonne volonté, de vouloir fermement intervenir pour que notre région, la préfecture de Hassaké au Nord-Est de la Syrie, demeure encore et reste un havre de sécurité et de paix, elle est, à ce moment la seul en partie épargnée en Syrie.

Cette région de la Jézireh, dont les deux plus grandes villes sont Kamichli et Hassaké, abritent plus de quatre cents mille réfugiés venus de toutes les régions du pays: Alep,Idlib, Homs, Der-Ez-Zor… etc. ainsi que les anciens réfugiés irakiens généralement oubliés.
 
Ce que nous voulons, et avec insistance, c'est que tous ceux à qui nous lançons cet appel urgent fassent pression sur les différents groupes armés et l'Armée libre pour qu'elles n'entrent pas dans notre région afin qu'elle demeure toujours ce qu'elle est:le seul havre de paix et de sécurité en Syrie. 
 
Nous insistons sur la sortie des groupes armées qui occupent Ras El-Aïn, ville-frontière et aujourd'hui ville fantôme, afin que les trente mille réfugiés qui l'ont quittée, rentrent chez eux.
 
Dans le cas où les différents groupes armés attaquent nos villes et s'y installent, nous verrons les quatre cents mille réfugiés sur les routes de l'exil une deuxième fois et plus de huit cents mille nouveaux réfugiés prendre les routes de l'exil, vers l'inconnu, mais surement, dans une débâcle total, vers la faim, le froid et les massacres. Suite à une entrée préalable, ce qui attend les villes et leurs populations c'est, à part les dangers de mort, la destruction totale des quartiers et des villes car l'armée syrienne, dans sa logique, bombardera partout, c'est alors la désolation de la désolation.
 
Ce qui nous attend, paraît-il, ce sont des camps lugubres qu'on prépare déjà en Turquie, triste sort pour une population qui n'aspire qu'à vivre chez elle en sûreté.
 
A tous nous crions d'intervenir, car, nous avons déjà notre lot d'angoisse, de peines et les souffrances du manque de tout genre, que nous supportons et que supportent les réfugiés eux-mêmes.
 
A tous nous crions : 
 
Epargnez notre région, nos villes et nos villages qui vivent malgré tout, dans la sécurité des personnes et des biens.
 
Epargnez-nous les massacres, les destructions et toutes les affres de la guerre.
 
Au concert des nationsnous crions nos craintes, et nous disons de ne pas vous taire et laisser faire comme jadis en Afrique et aux Balkans, en la présence, dite pacifique, des forces des Nations-Unies.

Epargnez-nous de toute intervention militaire; nous gérons nous-mêmes notre situation. Nos comités civils, hors de toute machination politique, ont en main la situation dans la région. La bonne entente de toutes les composantes de notre société, réalisent la sécurité et la paix. Nous nous occupons aussi à remédier aux manques de tout genre, dans la mesure du possible.
 
Notre travail est neutre et nous ne voulons pas être la chaire aux canons des belligérantes.
 
De grâce épargnez-nous ce supplice. Nous attendons seulement, et seulement des aides humanitaires, et rien d'autre.
 
A vous tous nous crions: Ayez la volonté, ayez le courage de laisser de côté les stratégies politiques et les intérêts et les raisons d'état, pour sauver plus de deux millions d'hommes et de femmes des affres de la guerre.
 
A vous d'agir, à nous d'attendre, avec angoisse, certes, mais avec beaucoup d'espoir.
 
Une dernière fois je lance: SOS, vous ne pourrez pas dire demain avec l'hypocrisie bien diplomatique: nous n'en savions rien.
 
 
Hassaké le 22/11/2012
Behnan Hindo,
Archevêque syrien catholique de Hassaké-Nisibe, Syrie
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Posté le 26 novembre 2012 - Rubrique Carnet

Le Père Jean-Claude DEDIEU, prêtre du diocèse de Dijon, est décédé ce lundi 26 novembre à la maison du clergé où il résidait depuis 2011.

Né en 1930 à Couchey (21), Il a été ordonné prêtre en 1957 à la cathédrale Saint-Bénigne. Il a ensuite été successivement, vicaire à Is-sur-Tille (1957), vicaire à la cathédrale Saint-Bénigne (1961), aumônier diocésain de l’enfance, des scouts et guides de France (1967), curé de la paroisse Sainte-Chantal de Dijon (1972), curé de Genlis (1986), curé d'Arc sur Tille (1998).

Il a également été aumônier fédéral de JOC et JOCF de 1982 à 1984.

Ses obsèques seront célébrées le jeudi 29 novembre 2012 à 14h30 en l'église Saint-Aignan de Gevrey-Chambertin (21).

Nous prions pour lui et sa famille.



Ci-dessous, l'avis de décès du vicaire général, le Père Eric Millot.

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