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Posté le 28 janvier 2013 - Rubrique Culture et patrimoine

Le froid était au rendez-vous ce samedi 26 janvier mais cela n'a pas découragé tous ceux qui ont voulu honorer cette fête de la Saint Vincent Tournante, dite cette année « des crémants de Bourgogne » puisqu’elle avait lieu à Châtillon-sur-Seine. La paroisse de Châtillon, mais aussi celles de Laignes, Montigny-sur-Aube et Sainte-Colombe-sur-Seine, ont particulièrement été associées et actives pour la préparation de cette fête religieuse et populaire.

Après la procession des saints des 85 sociétés et associations de saint Vincent du département, sous la conduite de la confrérie des Chevaliers du Tastevin, tous se sont rassemblés pour les messes de Saint Vincent célébrées simultanément en l'église Notre-Dame de Châtillon par Mgr Minnerath et en l'église Saint-Nicolas par le Père Lionel Canat, curé de Châtillon-sur-Seine. Ces célébrations furent animées avec soin par les équipes liturgiques et chorales paroissiales.

A Notre-Dame, dans une église archicomble, Mgr Minnerath a repris à plusieurs reprises dans son homélie le symbole de la vigne, évoquant « l’alliance de l’homme avec son créateur » et « la fragilité de la nature confiée à l’homme ». L’archevêque a notamment affirmé que « la profession de viticulteur met particulièrement en contact avec la création. Elle vise à produire les fruits les meilleurs. Il en est de même pour Dieu, qui veut tirer le meilleur des hommes. Dans un monde de plus en plus virtuel, le contact avec le réel devient de moins en moins évident. Puisse la profession qui est la vôtre ressouder nos liens et faire découvrir l’aspect symbolique de la vigne ».

A l’issue des messes, avait lieu les traditionnelles intronisations dans la confrérie des Chevaliers du Tastevin.

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Posté le 25 janvier 2013 - Rubrique Vie des Paroisses

L’Enfant Jésus de Beaune, "le Petit Roi de Grâce", est l’un des quatre principaux  « Enfant Jésus » miraculeux. Il en existe trois autres : le "Santo Bambino" de Rome, "l’Enfant Jésus" de Prague et le "Bon Jésus" de Braga au Portugal.

 C’est une statuette en bois, haute de 58 cm, peinte et articulée, habillée de vêtements somptueux venus des quatre coins du monde. Elle fut offerte à Sœur Marguerite du Saint-Sacrement à Noël 1643, par le Baron de Renty, Normand Gaston, en remerciement de leur amitié spirituelle. La statue du « Petit Roi de Grâce » ayant été vraisemblablement sculptée par ce dernier, signe de sa dévotion à l’enfance spirituelle.

Après le décès de Soeur Marguerite en 1648 à l'âge de 29 ans, a dévotion au Petit Roi de Grâce se propagea très rapidement et son rayonnement se manifesta spécialement pour les accouchements difficiles, la guérison des enfants, les vocations,…

 

Lors de  la Révolution, les religieuses expulsées, mirent la statue du Petit Jésus à l’abri chez des courageuses âmes dans une armoire en bois.

Il y fut vénéré en secret jusqu’au 28 décembre 1873, où, à l’instigation du curé de Saint-Nicolas, une fête solennelle en présence de l’évêque de Dijon, marqua la reprise du culte public du Petit Roi de Grâce.

 Il faut aussi souligner l’importance de l’école française de spiritualité, fondée par le Cardinal de Bérulle sur le dogme de l’Incarnation, « le Fils de Dieu se faisant homme ».

 Cette école apporte un souffle nouveau. Il faut d’abord partir de l’homme Jésus, qui a une existence historique et qui a laissé des traces et, à partir de Lui, remonter à Dieu. Une vie de Foi centrée sur le Verbe incarné, Christ naissant, Christ mourant sur la croix, Christ ressuscitant, Christ le même hier, aujourd’hui et demain. De nombreux témoignages prouvent que l’Enfant Jésus continue sa mission de miséricorde et de protection.

 

Chaque année, une neuvaine à l'Enfant Jésus de Beaune est organisée du 25 janvier au 2 février. 

Voici le programme de cette année :

 

NEUVAINE À L’ENFANT JÉSUS DE BEAUNE

« Augmente en nous la foi. »  Luc 17, 5

du vendredi 25 Janvier au samedi 2 Février 2013

à l’église Saint-Nicolas de Beaune à 18h30 (sauf samedi à 20h00 et dimanche à 17h00)

Chaque jour : vêpres, enseignement, démarche.

 

Vendredi 25 janvier à 18h30       

            Introduction à la Neuvaine : pourquoi une « année de la foi » ? qu’est-ce que la foi ? (par le Père Vincent Sauer)

Samedi 26 janvier à 20h00

            Avec Marie, modèle de foi, accueillir la Parole (par Séverine Dufouleur)

Dimanche 27 janvier à 17h00   SPÉCIAL FAMILLES !

            Avec les Apôtres, vivre en communion avec Jésus (par le Père Bernard Card) - Louange, enseignement, bénédiction des familles

Lundi 28 janvier à 18h30

            Avec les disciples, vivre en Eglise et nourrir la foi (par le Père Bernard Card)

Mardi 29 janvier à 18h30

            Foi et charité (par le Père Vincent Sauer)

Mercredi 30 janvier à 18h30

            Des témoins de la foi (par le Père Vincent Sauer)

Jeudi 31 janvier à 18h30

            La nouvelle évangélisation (par Oscar Ruiz)

Vendredi 1er février à 18h30

            Pauvreté du fidèle et miséricorde de Dieu (par Oscar Ruiz).

            à 20h00 : confessions et nuit d’adoration

Samedi 2 février à 20h00

Messe de la Présentation de Jésus au Temple. Envoi (par le Père Bernard Card).

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Posté le 24 janvier 2013 - Rubrique Culture et patrimoine

Dimanche 20 janvier, saint Vincent, patron des viticulteurs, était fêté un peu partout sur la Côte, suivant une longue tradition.

A Chenôve, la statue du saint, transmise chaque année de famille en famille, a été conduite par un cortège jusqu’au monument aux morts, où une minute de silence a été respectée en hommage aux membres de l’association des amis de saint Vincent qui ont œuvré pour le secours mutuel.

Procession, messe et repas

La procession s’est ensuite dirigée vers l’église Saint-Nazaire, entièrement remplie pour l’occasion, où une messe a été célébrée par le Père Eric Millot, vicaire général du diocèse, en l’absence du Père Luc Lalire, curé de la paroisse et retenu en Amérique du Sud dans le cadre de ses responsabilités à la Conférence des Evêques de France.

C’est le Père Bernard Mantuala, vicaire, qui a prononcé l’Evangile du jour, les noces de Cana, particulièrement approprié à l’évènement fêté.

Après cette célébration, animée par la chorale « Du coq à l’âne » et par l’Ensemble de trompettes du Conservatoire et de l’Harmonie de Chenôve, un vin d’honneur a été servi dans les pressoirs avant qu’un repas bourguignon termine cette journée festive.

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Posté le 23 janvier 2013 - Rubrique Vie du diocèse

A l’heure des prises d’otages d’In Amenas et des multiples conflits engendrant la fuite de familles avec l’incertitude de trouver une terre d’accueil, la journée du  migrant et du réfugié prenait tout son sens en ce dimanche de janvier.

Le rendez-vous avait été donné en l’église Saint-Bernard  de Dijon par le Père Marcel Ngoyi Luedi, originaire du Congo, en France depuis 1985 et  devenu délégué à la pastorale des migrants pour le diocèse. Ce rendez-vous annuel est l’occasion de retrouvailles mais aussi et surtout  de prier les uns pour les autres en pensant à ceux qui sont restés là-bas. 

Cette « messe des peuples » était présidée par Mgr Minnerath  qui fut accueilli en cette paroisse dijonnaise par le Père Vincent Richard et quatre prêtres venus témoigner leur affection à plusieurs dizaines d’hommes et de femmes réunis pour cette occasion et dont certaines portaient leur costume traditionnel. La chorale internationale Elikya joua un rôle important dans  l’animation de l’office. 

Exposé de l'archevêque

La célébration de l’Eucharistie fut précédée d’un exposé de l’archevêque qui souligna  l’intérêt que porte l’Eglise à tous ces demandeurs d’asile  et les mérites qu’ont ceux qui ont dû s’arracher à leur terre d’origine : « Nous qui sommes le peuple de Dieu, -dit-il- nous  devons faire preuve de compassion, pour aider ceux qui sont déracinés », et de citer les passages de l’évangile, en particulier la parabole du jugement dernier.

Mgr Minnerath insista particulièrement sur la nécessité du peuple de Dieu d’aider ceux qui ont quitté leur pays et qui sont à la recherche d’une terre d’accueil. L’Eglise de Côte d’Or a pris des initiatives en leur faveur comme l’ont fait aussi certaines collectivités et d’insister sur la nécessité de poursuivre et d’intensifier cet effort. Mgr Minnerath mit enfin l’accent sur l’importance pour les chrétiens de faire comprendre à leurs frères ce qu’est le problème de la migration.

Avant la célébration de l’Eucharistie, le Père Richard invita l’archevêque à bénir les nouveaux vitraux qui ont été récemment mis en place dans cette église, contribuant à l’amélioration de l’esthétique. 

Quinze nations représentées

Toutes les communautés rassemblées pour cette  « messe des peuples » ont été applaudies. On cita les ressortissants d’Asie, d’Inde, d’Afrique,de  Madagascar , d’Amérique du sud... : pas moins de quinze nations étaient représentées.  La journée devait se  poursuivre  par le  verre de l’amitié, et le partage du repas tiré du sac, une nouvelle occasion d’animations selon les traditions des pays d’origine.

                                                                                          

                                                                                 Jean Clerc

 

Crédits photos : Jean Clerc

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