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Posté le 21 mars 2013 - Rubrique Vie des Paroisses

Le Père Dominique Garnier, curé de la cathédrale, et une délégation de ses paroissiens, se sont rendus le week-end des 16 et 17 mars à Mayence (Allemagne), où s’est déroulé l'échange traditionnel du cierge pascal avec la cathédrale locale.

Cette année, date anniversaire des 50 ans de la signature du Traité d'amitié franco-allemande, ce voyage avait un relief très spécial.

 

Cérémonie franco-allemande

En l'absence, excusée et accompagnée d'un message, du Cardinal-Archevêque de Mayence retenu à Rome, c'est le Recteur de la cathédrale qui a présidé la cérémonie, concélébrée par le vicaire général avec trois prêtres bourguignons, en présence du vice-Président de la Diète du Land du Palatinat.

Celui-ci a promis de faire le déplacement à Dijon l'an prochain.

La délégation dijonnaise a découvert l'abbaye d'Eberbach (fondée par saint Bernard), où la Mère Abbesse les a reçus, et est allée sur les pas d'Hildegarde von Bingen.

Souvenons-nous que le rapprochement franco-allemand (concomitant au concile Vatican II) est l'oeuvre de deux responsables politiques chrétiens, Charles de Gaulle et Konrad Adenauer, qui jetèrent les premières bases de l'amitié franco-allemande par une grande messe à la Cathédrale de Reims en mai 1962.

Localement, le maire de Dijon, le chanoine Kir, a été un pionnier du rapprochement des deux régions, le Palatinat et la Bourgogne. C'est au Père Gérard Dampt,  alors vicaire général du diocèse de Dijon et germaniste, qu'il revient le mérite d'avoir lancé l'initiative d'échange du cierge pascal, au début des années 2000.

 

                                                            François Gauthey

 

 

Crédits photos : François Gauthey

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Posté le 20 mars 2013 - Rubrique Chrétiens dans la société

Le tour de France de Béatrice Bourges, porte-parole du « collectif pour l’enfant » (qui regroupe pas moins de 79 associations, des professionnels, des élus et des familles), passait par Dijon le mardi 12 mars 2013. De retour de Bastia avant d’enchaîner des conférences à Auch, Antibes et Nantes le reste de la semaine, Béatrice Bourges était en effet présente au Centre Catholique Universitaire de Bourgogne (CUCDB), à l’invitation de l’association Renaissance, pour évoquer le sujet de l’homoparentalité.

Près de 150 personnes étaient réunies pour entendre celle qui est également une des porte-parole de la Manif pour Tous. Béatrice Bourges est revenu longuement sur le danger de la théorie du genre, arrivée en France en 1995 et qui aurait pour but inavoué de détruire la famille, afin de mettre fin, selon leurs défenseurs, « à l’oppression de l’homme sur la femme ».

« Effet domino »

Madame Bourges a également évoqué ses craintes sur l’effet domino que conduirait le vote du projet de loi dit « mariage pour tous ». Le sexe social étant dans ce cas privilégié au sexe biologique, la dénaturation des identités serait totale à long terme.

La porte-parole du collectif pour l’enfant a également cité plusieurs exemples de situations potentielles qui seraient insolvables en cas de validation de ce projet de loi. N’oubliant jamais l’enfant de ses propos, qui est pour elle la grande victime de ce sujet, Béatrice Bourges précise ainsi qu’« au nom d'une pseudo égalité, ce projet va créer la plus grande discrimination qui soit : se voir refuser le droit d'avoir un père ou une mère ».

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Posté le 19 mars 2013 - Rubrique Vie du diocèse

Ce lundi 11 mars avait lieu une rencontre des laïcs en mission ecclésiale du diocèse de Dijon. Cette réunion se déroule en moyenne tous les six mois et permet aux salariés et bénévoles en mission pour le diocèse de se retrouver pour échanger autour de leur mission dans l’Eglise.

En ce jour, les « permanents » comme on les appelle souvent, s’étaient donnés rendez-vous à la maison diocésaine. Le matin, c’est le Père Richard Kasay qui est intervenu sur « la nécessité d’être sans cesse relié à Dieu pour conduire son action ». Insistant sur l’importance de la pauvreté pour réaliser du mieux possible notre mission (« N’ayons pas peur d’être pauvre et petit : cela nous permet de nous appuyer sur le Christ »), le curé de la paroisse Sainte-Chantal de Dijon a également invité l’ensemble des laïcs à se convertir, encore et toujours. Car c’est seulement une fois que nous serons convertis, que nous aurons la capacité de convertir les autres.

Deux témoignages

Après avoir célébré l’eucharistie puis partagé un repas convivial, les permanents ont pu écouter les témoignages d’Emmanuel Clémence, responsable de la Mission Ouvrière dans notre diocèse, et de Stéphanie Foucherot, responsable de l’Action Catholique des Enfants (ACE). Présents dans leur mission depuis de nombreuses années, ils ont su transmettre à leur auditoire la passion de leur mission.

La journée s’est terminée par des échanges en petits groupes autour des différentes interventions, puis par une courte synthèse du vicaire général, le Père Eric Millot, qui accompagne, tout comme le Père Georges Joannet, les laïcs en mission ecclésiale.

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Posté le 15 mars 2013 - Rubrique Mouvements et associations

C’est le sujet que René Valette est venu traiter à la salle des fêtes de Sainte-Bernadette le dimanche 10 mars dans le cadre d’un temps fort organisé par le mouvement Chrétien en Monde Rural, devant une soixantaine de personnes de toutes les générations, dans une ambiance conviviale  et simple.

René Valette  est bien connu des milieux d’action catholique du diocèse, puisque déjà voilà près de 40 ans, il venait animer des week- ends à La Bussière.  Vice-recteur émérite de la catho de Lyon, ancien président du CCFD, il est très sollicité aussi bien pour les réflexions d’action catholique que pour la prédication de retraites à des prêtres et religieuses.

C’est ainsi qu’il nous a, dans un premier temps, montré l’importance des richesses dont nous disposions. Pour cela, il est parti des définitions que proposait Joseph Folliet pour qui le riche est celui qui a de l’avoir, du savoir du pouvoir et des relations.

Il n’est pas avare de citations : celles de Monseigneur Angelelli, évêque argentin du temps de la dictature des militaires, pour qui « il faut ouvrir ses deux oreilles : l’une pour écouter le peuple, l’autre pour l’Evangile » ou encore de Karl Barth, qui vit la théologie « le journal dans une main et la Bible dans l’autre »

Une réflexion en atelier a permis à chacun de réagir. Après le repas partagé, plusieurs témoins ont montré comment leur engagement pouvait être pour eux et pour les autres une source de richesses.

C’est d’abord Jean-Yves, engagé dans l’Association pour le Droit à l’Initiative qui permet, par le système du micro-crédit, à des personnes en difficulté, de rebondir et de retrouver une place dans la société. Daniel, quant à lui, visiteur de prison, nous a montré combien les prisonniers étaient en attente de lien social. Françoise dont le charisme est l’écoute, nous a surpris en soulignant combien sont nombreuses les personnes en difficulté qui ont besoin de trouver des lieux d’expression où elles sont entendues.

René Valette a repris ces témoignages et a terminé par une méditation dont voici quelques traits :

- Le Christ est porteur d’espérance dans un monde désespéré

- L’Eglise dans sa doctrine sociale préconise l’option préférentielle pour les pauvres. Mgr Rouet ajoute « par amour préférentiel pour les pauvres » ou encore Mgr Decourtray qui préconise «  l’amour préférentiel pratique pour les pauvres ».


Une journée très riche en convivialité, en spiritualité et dans un souci des plus faibles.

 

                                                                   Charles Descourvières

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