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Posté le 13 janvier 2014 - Rubrique Carnet

Le Père Pierre Molin est décédé le mercredi 8 janvier 2014 à Dijon.

Né en 1926 en Haute-Marne, sa jeunesse fut marquée par son choix de devenir prêtre mais aussi par son passage en Afrique du Nord pour la guerre d’Algérie.

Ordonné prêtre en 1951, sa première année de ministère fut consacrée à la fin de ses études de théologie à la faculté de Lyon.

Puis, il a été successivement vicaire à Saint-Bénigne de Dijon (1952), curé de Vielverge (1959) et de Lamarche-sur-Saône (1961).

Ces périodes furent marquées par la présence des différents mouvements d’action catholique, la Jeunesse Ouvrière Chrétienne (JOC) et le Mouvement Rural de Jeunesse Chrétienne (MRJC), qui l’ont beaucoup marqué.

Le Père Molin a été nommé délégué épiscopal pour l’Apostolat des laïcs en 1966, vicaire épiscopal pour l’apostolat des laïcs, l’action charitable et sociale et la pastorale familiale responsable de la zone Nord en 1967.

De 1975 à 1981, il a été secrétaire général adjoint de la Conférence des Eveques de France (CEF) puis aumônier général du Secours Catholique de 1981 à 1987.

A son retour de Paris, en 1987, Pierre Molin reçoit la charge pastorale du secteur de Chenôve. En 1990, il est à nouveau nommé vicaire épiscopal pour la zone Dijon puis adjoint à partir de 1993.

A partir de 2001, il s’est retiré à la maison diocésaine puis à la maison du clergé.

Mais malgré la venue de l’âge de la retraite, le Père Pierre Molin a été l’aumônier du Centre anticancéreux de Dijon tant que sa santé le lui a permis.

 

Ses obsèques ont été célébrées ce samedi 11 janvier en l'église Saint-Michel de Dijon.

C'est le Père Pedro Mayol, son ami, qui a prononcé l'homélie.

 

Vous pouvez retrouver ce texte dans le fichier PDF ci-dessous.

 

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Posté le 10 janvier 2014 - Rubrique Mgr Roland MINNERATH

C’est ce jeudi 9 janvier que s’est déroulée la traditionnelle cérémonie des vœux de l’archevêque aux autorités civiles, militaires et religieuses de Côte d’Or, au Centre Catholique Universitaire de Bourgogne (CUCDB).

De nombreux élus, les responsables militaires et religieux, les autorités académiques, judiciaires ou encore responsables de la sécurité du département sont venus écouter le message de Mgr Minnerath.

Précédés et conclus par un moment musical, les propos du prélat ont souligné avec force le rôle de l’Eglise catholique dans la construction de l’Europe et l’importance des valeurs judéo-chrétiennes dans celle-ci.

« L’Eglise soutient le projet européen car elle y voit non seulement un garant de la paix sur le vieux continent, mais aussi un progrès de la famille humaine appelée à prendre conscience de son unité intrinsèque et à la réaliser dans des institutions respectueuses de la primauté de la personne humaine et de la spécificité de chaque communauté nationale » a-t-il notamment affirmé.

Déplorant « l’acharnement » contre « l’évidence historique » de certaines parties de l’Europe semblant vouloir « rejeter leur héritage chrétien », Mgr Minnerath a également rappelé que « sans le ciment d’une vision spirituelle et fondatrice des valeurs intangibles, l’Europe est livrée sans autre défense à la crise ».

Après avoir souhaité à l’assemblée une année « riche de surprises et de sursauts salutaires », l’archevêque a été chaleureusement applaudi.

A la suite de ce discours que vous pouvez retrouver en intégralité dans le fichier PDF ci-dessous, les invités ont pu partager un moment de convivialité où chacun a pu échanger avec l’archevêque et les responsables des doyennés et services du diocèse qui accompagnaient Mgr Minnerath.

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Posté le 09 janvier 2014 - Rubrique Culture et patrimoine

A la Maitrise de la Cathédrale, on a bousculé les traditions : plutôt que chanter les refrains de Noël issus du riche répertoire que l’on aime entendre, on a innové en abordant essentiellement des pièces allemandes tirées par Etienne Meyer de ses archives avec comme fil conducteur le célèbre choral « Es ist ein Ros entsprungen » harmonisé à la fin du XVI ème siècle par Michel Praetorius.  Le programme indiquait que cette pièce a été reprise par de nombreux compositeurs contemporains.

Ceux qui étaient venus dans l’espoir d’entendre ou réentendre les noëls traditionnels ont peut-être été déçus mais pour leur être agréable et de pas trop décevoir on a mis la touche finale avec le « Peuple fidèle » repris par l’assemblée.

C’est un ensemble parfaitement constitué qui a chanté pendant une heure trente une première fois un samedi soir, une seconde le dimanche après midi. Mgr Minnerath a honoré de sa présence chanteurs et musiciens. Les quelques soixante maîtrisiens dans leur costume rouge traditionnel occupaient une place importante sur l’estrade qui avait été dressée dans le chœur.

De futurs choristes, élèves des petites classes, étaient là et ont donné un échantillon de leur savoir débutant. Les adultes qui assuraient les parties supérieures étaient une trentaine d’hommes et une douzaine de jeunes filles des Fiori. Coté accompagnement, on a pu entendre de l’orgue positif, du cornet à bouquin, des flutes et un luth.

                                                                  
                                             Jean Clerc


Photos : © Jean Clerc

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Posté le 08 janvier 2014 - Rubrique Oecuménisme

Le chemin ignatien de Côte d’Or a eu la bonne idée de proposer, au moment de l’avent, un temps de formation spirituelle où la lecture des textes évangéliques  était accompagnée par  des chants liturgiques orthodoxes et une contemplation de l’icône de la Nativité.

Une quarantaine de personnes ont répondu présent le samedi 14 décembre, à la maison diocésaine. Temps d’enseignement, de prière personnelle et de partage se sont succédé, permettant une ouverture réelle à la sensibilité orientale. Sur l’icône de Roublev qui  a été « lue » par un diacre copte (puisque le peintre « écrit » l’icône), la fête de Noël  a peut-être semblé plus sévère que celle des merveilleux  chants de Noël de notre enfance catholique. C’est tout le mystère de l’Incarnation qui s’y exprime : l’enfant lumineux, fragile barrière contre les forces du mal visibles dans la profondeur noire de la grotte, est au centre de l’image, de même que sa mère, qui ne cherche pas à le protéger, mais se tourne vers nous, nous invitant ainsi à méditer avec elle et à rendre grâces.

« Il n’est pas permis d’être triste en ce jour où naît la vie. Ce jour détruit la crainte de la vie et nous comble de joie ». Quelques jours avant la fête de Noël, ces mots de l’homélie du pape Léon le Grand ont résonné en écho, en ultime message spirituel.

 

                                       Maguy Minonzio


Photos© Maguy Minonzio

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