Notre Blog Actualités



Posté le 17 octobre 2014 - Rubrique Jeunes

Les Journées Mondiales de la Jeunesse (JM) ne sont pas un évènement sans suite mais une occasion de vivre de profondes relations humaines ainsi que la réalité universelle de l’Eglise au niveau mondial.

C’est ainsi qu’il y a quelques jours, un couple brésilien (Leila et Luiz), qui avait reçu si gentiment l’an dernier pendant toute la durée des JMJ à Rio (23-28 juillet 2013) une vingtaine de jeunes et les accompagnateurs chez eux, était de passage à Beaune.

Rappelons que le groupe JMJ 2013 était composé de 28 personnes du diocèse de Dijon (23 jeunes participants de 18 à 29 ans, quatre accompagnateurs dont deux prêtres (les pères Jacques Descreux et Antoine Amigo), et une jeune volontaire engagée sur place à l’accueil des 5000 jmjistes français (Clémence Achotte).

Après avoir été plongé au coeur de la réalité brésilienne pendant dix jours dans le diocèse d’Impératriz , dans l’Etat du Maranhao au Nord du pays, l’un des Etats les plus pauvres du Brésil, le groupe s’est retrouvé à Rio pour vivre l’évènement  de ces Journées Mondiales de la Jeunesse.

Nous y avons été hébergés dans diverses familles du même quartier de Rio mais la moitié du groupe a pu être hébergée par un couple qui avait organisé sa maison pour en faire une maison d’accueil.

Leur sens de l’accueil, les petits déjeuners quotidiens, la messe à l’arrivée et au départ, la possibilité d’échanger en français,  tout ceci a créé un climat de sympathie et a tissé des relations qui ne peuvent disparaitre.

En témoignent les messages échangés périodiquement et leur venue ici en Côte-d’Or, un an après.

Nous venons de recevoir Leila et Luiz à Beaune.  Ils ont visité la ville avec grand plaisir et ont dîné avec nous et avec deux jeunes jmjistes  qui les connaissaient. Hélène et Gédia  ont ainsi pu exprimer tout ce qu’ils vivaient de fort depuis les JMJ.

 Ci-dessous un extrait de la lettre de Leila :

« Nous n’oublions pas les Journées Mondiales de la Jeunesse, avec tous les détails et particulièrement la messe célébrée par quatre prêtres chez nous. Cette messe m’a rendue heureuse. Jamais notre maison avait eu cette opportunité. Je me souviens des jeunes, de leurs visages, de leurs sourires et de la joie qui sortait de leurs yeux.

Notre famille a été bénie et notre spiritualité s’est élevée, c’est un grand présent de Dieu. Par miracle des problèmes ont été solutionnés et aujourd’hui la famille vit la paix que nous avons cherchée depuis des années. On peut voir comment sont les chemins de Dieu, on ne pensait pas que cela arriverait....merci, merci! »


Un moment fort, rempli d'émotion, un peu plus d'un an après leur rencontre.

 

                                          Claude et Monique Petit
                                   Membres du comité d'organisation
                                des JMJ 2013 pour le diocèse de Dijon

 

Photos : © DR

Bookmark and Share
Aucun commentaire ...
Commenter
Veuillez remplir tout les champs ...


Posté le 16 octobre 2014 - Rubrique lire, écouter, regarder

Les Petits Chanteurs à la Croix de Bois donneront ces prochains jours trois concerts en Côte-d'Or.

Créé en 1907, ce chœur d’enfants qui passait de ville en ville pour faire découvrir les richesses de la musique sacrée et transmettre un message de paix, est devenu l’un des chœurs les plus connus à l’échelle internationale.

 

 

Trois concerts seront donnés par les Petits Chanteurs dans notre diocèse :

- vendredi 17 octobre à 20h30 en l'église de Genlis

- samedi 18 octobre à 20h30 en l'église de Fontaine-lès-Dijon

- mardi 21 octobre à 20h30 en l'église d'Aignay-le-Duc

 

 

Génèse des Petits Chanteurs à la Croix de Bois :

Durant l’été 1906, deux jeunes étudiants, Pierre Martin et Paul Berthier (Père du compositeur Jacques Berthier et grand-père de France Gall), en vacances à l’abbaye de Tamié en Savoie, forment un projet qui semble tenir du rêve : créer une maîtrise d’enfants qui irait d’église en église, de ville en ville, porter le témoignage vivant des splendeurs de la musique religieuse.

Ce rêve devient, dès l’année suivante, une réalité. Plus riche d’enthousiasme que d’argent, nos deux jeunes gens s’installent dans une masure d’un faubourg parisien et accueillent les premiers enfants.

La première répétition a lieu le 10 janvier 1907 et la première audition, en l’église St-Germain l’Auxerrois, en octobre suivant. Le succès est immédiat… Les Petits Chanteurs, d’abord appréciés à Paris, sont rapidement adoptés par la France entière.

La qualité de leurs chants, la pureté de leur voix, en opposition avec le style musical alors répandu, soulèvent étonnement et enthousiasme. L'aube blanche et la petite croix de bois accrochée à leur cou apparaissent, dans leur sobriété, comme les signes de ce renouveau. L'histoire de la Manécanterie des Petits Chanteurs à la Croix de Bois commence.

 

Elle connaîtra bientôt l'épreuve de la guerre 1914-18, qui fait des ravages dans ses rangs. Mais rien ne peut entamer sa foi. La Manécanterie continue, plus déterminée que jamais, après la tourmente...

En 1924, la direction de la Manécanterie est confiée à un jeune prêtre, l'Abbé Maillet. Cela ressemble à un nouveau départ. 

Homme d'une stature exceptionnelle, animé d'une foi débordante, l'Abbé Maillet ne tarde pas à imprimer sa marque dans la vie des Petits Chanteurs.

 

Le répertoire musical, exclusivement religieux, était jusque-là essentiellement composé de grégorien et de musique polyphonique des XVe et XVIe siècles : Jehan Mouton, Josquin des Prés, Palestrina, Victoria, Roland de Lassus.

Sous l'impulsion de l'Abbé Maillet, s'ajoutent à ce répertoire des pièces d'auteurs contemporains composées parfois spécialement pour la Manécanterie : Darius Milhaud, Francis Poulenc, suivis plus tard par Florent Schmitt, Arthur Honegger.

Il innove par ailleurs en dotant les Petits Chanteurs d'un répertoire profane avec des chansons populaires françaises et étrangères et des œuvres de premier plan : Vincent d'Indy, Claude Debussy, Maurice Ravel, Jacques Ibert, Claude Delvincourt.

Cet élargissement du répertoire, qui leur donnera une couleur spécifique, permet également à la Manécanterie d'atteindre des publics nouveaux.


Source : www.pccb.fr

 

Photos© J-P Pouteau et J. Cresp / PCCB

Bookmark and Share
Aucun commentaire ...
Commenter
Veuillez remplir tout les champs ...


Posté le 15 octobre 2014 - Rubrique Vie du diocèse

Les sœurs de Saint-Joseph de Cluny ont vécu, ce 4 octobre 2014, un événement sans précédent : la profession religieuse de soeur Marie-Bruno Pitta en l'église Notre-Dame de la Nativité à Chamblanc, lieu de la première Communion d'Anne-Marie Javouhey, leur fondatrice.

Sœur Marie-Bruno, novice depuis deux ans à la Communauté de Chamblanc, a fait, au cours d'une célébration eucharistique, son engagement dans la Congrégation en prononçant ses premiers vœux.

Originaire de Guyane, sœur Marie-Bruno a grandi en France depuis ses dix ans. Sa recherche d'une vie donnée aux autres l'avait déjà conduite comme missionnaire laïque au Brésil et en Côte d'Ivoire. Elle cherchait aussi « quelqu’un » qui pouvait combler sa vie. Son chemin s'est précisé et elle a choisi de mettre ses pas dans ceux d'Anne-Marie Javouhey.

Le père Marcel Luedi, curé de la paroisse de Seurre, a accueilli les prêtres présents : le père Paul Chadeuf, délégué épiscopal pour la vie consacrée, qui a présidé la Célébration, le père Georges Auduc, du diocèse d'Autun, le père Michel de Gigord, curé d'Auxonne et le père Raoul Mutin, vicaire à Genlis et Saint-Just. René Gigleux, diacre permanent (ordonné en février) au service des paroisses de Brazey/St-Jean, était également présent.

Soeur Marie-Bruno était entourée de sa famille et de nombreux amis, de sœur Véronique, provinciale des Antilles-Guyane, de soeur Marie-Yvonne Kerfourn, provinciale de France, des sœurs des Communautés de France, des paroissiens…

La belle église romane ornée, d'une magnifique décoration de fleurs des Antilles, rappelle les origines de soeur Marie-Bruno.

Le chant d'entrée : « Appelés par le Christ aux chemins de l'Alliance », donne le ton de la célébration. Les jeunes sœurs de France, à l'orgue, à la guitare, à la flûte traversière, à l'animation des chants, rehaussent de leurs talents, une liturgie très festive.

Le père Auduc, ami de notre famille religieuse et connaissant bien Anne-Marie Javouhey, a assuré l'homélie.

Soeur Marie-Bruno s'avance : "Me voici, Seigneur, parce que tu m'as appelée". Elle prononce ses voeux, première étape de sa vie religieuse. C'est soeur Véronique, responsable de la Province Antilles-Guyane, qui reçoit son engagement au nom de la Congrégation, et lui remet la Règle de vie, c'est-à-dire le texte qui balisera son chemin, le texte auquel elle pourra se référer pour vivre au quotidien sa consécration dans l'esprit d'Anne-Marie Javouhey.

Après quoi, le père Chadeuf lui remit l'anneau et la croix, signes de l'alliance avec le Christ. L'eucharistie s’est poursuivie dans un profond recueillement et se termina par l'envoi en mission.

Soeur Véronique donna à soeur Marie-Bruno sa mission pour la Guyane, à Cayenne, où elle sera au service des jeunes, en pastorale.

Le verre de l'amitié et le repas qui ont suivi furent l'occasion d'encourager et de remercier soeur Marie-Bruno pour son cheminement et le bout de route effectué dans le village durant deux années.

Nous lui souhaitons beaucoup de bonheur, au service du Christ et de ses frères.

 

                                                Les sœurs de la communauté de Chamblanc


Photos : © DR

Bookmark and Share
Aucun commentaire ...
Commenter
Veuillez remplir tout les champs ...


Posté le 14 octobre 2014 - Rubrique Mouvements et associations

Samedi 11 octobre, plus de deux cents délégués des équipes CCFD -Terre Solidaire des provinces de Bourgogne et de Franche-Comté étaient réunis à l’école Saint-Joseph de Dijon pour lancer les nouvelles orientations 2014-2020. Journée intense de réflexion, d’écoute et de partage, à partir des interventions  d’une table ronde passionnante : témoignages de terrain, en France, en Lorraine, comme au loin, en Amérique centrale, chiffres apportés par madame Delphine Zenou, déléguée aux droits des Femmes et de la Famille en Bourgogne, éclairages  bibliques et ecclésiaux d’Anne Soupa.

Ainsi la défense des femmes n’est pas un nouveau chantier,  mais la clé même du développement, ici comme là-bas, pour le CCFD : ce sont elles les premières victimes  de la misère, des violences et de l’exploitation, et elles sont pleinement concernées par toutes les actions de scolarisation, de micro-crédit, de défense des droits.

Dans la célébration qui concluait la journée, les projets imaginés en commissions régionales s’enracinaient dans la fidélité à l’évangile, et l’envoi de Mgr Minnerath a fortement encouragé le CCFD dans sa volonté de service ; en rappelant la récompense de Malala Yousafzai,  prix Nobel de la paix, il a aussi montré l’actualité de son engagement.

 

                                                                                    Maguy Minonzio

 

Le message d'envoi de Mgr Minnerath est disponible dans le fichier PDF ci-dessous.

 

Photos© Maguy Minonzio

Afficher le PDF
Bookmark and Share
Aucun commentaire ...
Commenter
Veuillez remplir tout les champs ...