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Posté le 09 mars 2015 - Rubrique Evénements

Selon la Commission des épiscopats de la communauté européenne (COMECE), 200 millions de chrétiens à travers le monde sont discriminés à cause de leur foi, 75 % des persécutions religieuses touchent des chrétiens.

Mardi 10 mars 2015, à 20h30, à la cathédrale Saint-Bénigne de Dijon, aura lieu la « Nuit des Témoins », organisée par la Fondation pontificale Aide à l’Eglise en Détresse* (AED). Cette veillée de prière veut rendre hommage à tous ces chrétiens victimes de persécutions et faire mémoire des prêtres, religieuses et laïcs en mission assassinés durant l’année 2014.

Egrenés durant la soirée, les noms des témoins tués en Irak, en Syrie, au Nigeria, en  Colombie, au Mexique et dans bien d’autres pays, ponctueront les temps de prière silencieuse, de chants, de témoignages et méditations.

Au cours de cette veillée présidée par Mgr Minnerath, archevêque de Dijon, prendront la parole :

 

Mgr Sleiman, archevêque latin de Bagdad. Il a connu l’invasion américaine de 2003 et l’exode massif des populations chrétiennes, notamment après l’offensive de Daech, l’été dernier.

Mgr Kaigama, archevêque de Jos, Président de la Conférence épiscopale du Nigeria. Il cherche à promouvoir la paix et le dialogue dans la société nigériane malgré les provocations et les violences de la secte Boko Haram.

Sœur Hanan, religieuse du Bon Pasteur, qui travaille avec courage dans un camp de réfugiés au Liban.

M. Marc Fromager, directeur national de l’AED, évoquera pour sa part le sort des chrétiens en Amérique du Sud et en Extrême-Orient.

 

* L’Aide à l’Eglise en Détresse (AED) est une Fondation internationale de droit pontifical. Depuis 1947, elle soutient les chrétiens partout où ils sont persécutés ou menacés. Elle intervient dans plus de 150 pays, à travers plus de 5000 projets par an.



Retrouvez ici le teaser de cette soirée exceptionnelle. (faire un clic droit puis "ouvrir")

En PDF ci-dessous, une présentation détaillée des témoins présents.

 

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Posté le 06 mars 2015 - Rubrique Chrétiens dans la société

"L'Eglise n'a pas dit son dernier mot" : tel est le titre du livre et de la conférence donnée à Beaune par le Père Matthieu Rougé, curé de Saint-Ferdinand des Ternes, ancien aumônier des parlementaires. Face au défaitisme ambiant, il faut repérer les signes d’espérance et en entendre les appels.

Ainsi, dans le monde de la culture, pour qui veut y être attentif, nombreuses sont les attentes auxquelles une annonce enthousiaste de l’Evangile peut ouvrir des perspectives. Déjà, des hommes jeunes qui découvrent la foi s’y engagent avec détermination.

L’Eglise est trop décalée… Le « décalage » fait partie de l’identité chrétienne, suivant la parole de Jésus : être dans le monde sans être du monde. Un chemin de conversion que le conférencier applique à l’actualité.

Notre époque est frappée de « véri-phobie » : peur de la vérité. Celle-ci n’est pas une possession, elle est toujours plus grande que ce que nous connaissons: « Je suis la Vérité ».

Sur le rapport homme-femme, à la fois unité et distinction, la lumière de la Bible est un grand trésor à partager.

Au sujet du service des plus pauvres, l’engagement des chrétiens, les innovations en bien des domaines changent le regard de la société et suscitent le respect de tout l’être humain.

Il fut question aussi de la vie spirituelle face à tous les développements recherchés dans l’exotisme.

Nous avons vécu cette rencontre comme un appel à mener une vie de foi lucide, solide et rayonnante dans la Lumière et l’Espérance de Pâques selon le sous-titre du livre : petite traité d’antidéfaitisme catholique !

 

                                               Jean-Paul Clerc
                                     Curé de Savigny-lès-Beaune



Photos© Gilles Brébant

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Posté le 05 mars 2015 - Rubrique Nominations

Le pape François, ayant accepté la démission de Mgr Yves Patenôtre pour raison d’âge, a nommé, ce jeudi 5 mars 2015, Mgr Hervé Giraud archevêque de Sens et Prélat de la Mission de France, jusqu’à présent évêque de Soissons.

Mgr Yves Patenôtre est nommé Administrateur apostolique pour gouverner l’archidiocèse de Sens et la Prélature de la Mission de France jusqu’à la prise de possession canonique de son successeur, qui aura lieu en la cathédrale de Sens le dimanche 19 avril.

C'est une nouvelle importante pour notre diocèse puisque Sens-Auxerre fait partie de la Province ecclésiastique de Dijon, dont l'archevêque métropolitain est Mgr Minnerath.

 

 


Photo : Mgr Hervé Giraud, nouvel archevêque de Sens-Auxerre et Prélat de la Mission de France (© DR)

 

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Posté le 03 mars 2015 - Rubrique Evénements

Une trentaine de prêtres du diocèse ont participé à la retraite diocésaine sacerdotale présidée par notre archevêque et prêchée par le père Damase Zuazua, ocd, à Avila.

Avila, ville de naissance de sainte Thérèse de Jésus dite d’Avila. Arrivés en Castille, sous un climat d’abord froid et venteux, les prêtres termineront leur retraite sous le soleil : changement de climat mais aussi changement intérieur de notre cœur sacerdotal comme le veut une retraite spirituelle.

Présentant la retraite, le père Zuazua nous dit qu’il hésitait d’abord à faire le lien entre la bienheureuse Elisabeth de la Trinité et la "grande Thérèse", mais ensuite il préféra nous faire plonger dans la mystique et la vie de la sainte. A nous ensuite plus tard de redécouvrir notre bienheureuse Elisabeth par ses racines du carmel réformé.

Deux prédications par jour, une visite dans un lieu de vie de Thérèse rythmée par la messe et la liturgie des heures. D’abord la maison natale de Thérèse : ici nous comprenons l’enfance et l’adolescence de Thérèse avec ses frères et sœurs, ses parents, le climat de la grande Espagne du XVIème siècle, royauté de Philippe II, conquête du nouveau monde, place importante et dangereuse de l’Inquisition Espagnole. Thérèse choisit d’abord de vivre 20 ans au monastère de l’Incarnation, carmel où le cloître n’est pas de rigueur et où les filles sortent bien souvent du monastère. Thérèse y est heureuse, mais convertie par le Christ en croix, elle aspire au retour de la règle primitive du carmel. Elle entame la réforme du carmel dit « déchaussé » face à ceux qui vivent encore la règle mitigée plus confortable apparemment.

Sous le patronage de saint Joseph, elle fonde à Avila une première communauté, débuts de multiples fondations en Espagne. Elle rencontre le jeune Jean de la Croix qui entreprendra avec elle la réforme des carmes déchaux. Femme dans l’Eglise, souvent malade mais tant aimée, elle écrit ses livres spirituels, résultat de son expérience et de sa réforme entreprise en même temps que celle du Concile de Trente.

Le rayonnement de Thérèse viendra vite jusqu’en France dès 1601 par la fondation de carmels.

La retraite trouve son point d’orgue par les prédications de Thérèse et la vie des prêtres. Elle veut orienter le carmel pour soutenir les prêtres dans leurs tâches difficiles, faire d’eux dans leur « être sacerdotal » des hommes de Dieu « forts intérieurement ».

Notre retraite s’est vécue dans un bon climat fraternel où notre prière commune a donné envie à chacun, comme le dit la bienheureuse Elisabeth, à ce que notre vie devienne toujours plus « une offrande à la louange de la gloire de Dieu ».

 

                                                   Père Jérôme Richon

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